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Kamis, 13 Februari 2014

centrales thermiques au charbon causent de graves préjudices environnementaux, contribuant à faire

Shanghai, ville dynamique et moderne.
La présence des entreprises étrangères sur le sol chinois est en grande partie à l'origine de la forte accélération de la croissance des exportations. Elles ont attiré la main-d'œuvre qualifiée dans les zones côtières où elles se sont implantées. Seulement 41 % des exportations chinoises proviennent d'entreprises intégralement chinoises. Aujourd'hui, 39 % des exportations en provenance de Chine sont réalisées par des entreprises dont le capital est à cent pour cent étranger et 20 % sont le fait de partenariat entre les sociétés étrangères et les sociétés chinoises42. La Chine continentale entretient son attractivité pour les entreprises avec une main-d'œuvre bon marché, non syndiquée et docile. Un ouvrier non qualifié en Chine coûte environ un dollar américain par heure, ce qui est bien en dessous des minima des pays industrialisés. La non-organisation des ouvriers chinois représente un bénéfice substantiel pour les employeurs, qui y trouvent une flexibilité d'emploi impossible à mettre en œuvre dans les démocraties libérales. Un autre aspect de l'économie chinoise à relever : les bas prix d'éléments non issus de la force de travail. Cela est dû en partie à l'existence du contrôle des prix et de la garantie des sources d'approvisionnement hérités de la précédente économie de type soviétique : les entreprises d'État continuant à être démantelées et leurs ouvriers renvoyés dans des secteurs de compétitivité accrus, l'effet déflationniste induit continue à mettre la pression sur les prix pratiqués au sein de l'économie.
Les conséquences de cette croissance économique sont nombreuses. Le revenu moyen annuel d'un ouvrier chinois est de mille trois cents dollars américains. Les salaires augmentent régulièrement sur le littoral pacifique.
Énergie[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Énergie en Chine.


Le barrage des Trois-Gorges, dans la province du Hubei, est le plus grand barrage ainsi que le plus grand générateur d'électricité au monde43.
La Chine est devenue la troisième consommatrice d'électricité après les États-Unis et l'Union européenne. Cependant, la consommation par habitant demeure relativement basse, de l'ordre de 1700 kWh par an (contre plus de 13000 kWh/hab/an aux États-Unis). Les coupures d'électricité ou le rationnement sont fréquents dans le pays44. Pourtant quarante-deux gigawatts (l'équivalent de ce que produit le Royaume-Uni) ont été ajoutés au parc électrique en 2004 et en 2005. La production d'électricité a plus que triplé de 1990 à 2004. L'Agence Internationale de l'énergie (AIE) prévoit que cette production doublera dans les dix prochaines années. Selon le MIT, la Chine construirait chaque semaine l'équivalent de deux nouvelles centrales au charbon, d'une capacité de 500 mégawatts électriques chacune. Environ 75 % de cette électricité est produite par des centrales au charbon. Il semble que le charbon continuera à dominer le secteur électrique pendant plusieurs décennies45. Cependant, en 2009, la Chine est devenue le 3e producteur mondial d'électricité éolienne, avec une capacité installée de 20 GW, derrière les États-Unis et l'Allemagne. Elle pourrait devenir le numéro un mondial en 2011-2012. Pour 2020, Pékin souhaite que les énergies vertes représentent 15 % de son mix énergétique46. La Chine s'oriente également vers un développement de l'électricité nucléaire. 6 centrales nucléaires ont été construites dans les régions côtières, 10 autres sont en construction. La capacité installée est actuellement de 10 GW, elle devrait être de 75 GW en 2020, représentant alors 5 % de la production47.
Avec une consommation qui a doublé entre 2000 et 2006 (1200 Mtep en 2006), la Chine consomme plus de charbon que les États-Unis, l'Europe et le Japon réunis, absorbant plus de 38 % du charbon consommé dans le monde. La part du charbon dans la consommation chinoise d'énergie primaire est de 70 % ; alors qu'elle avait tendance à régresser durant les années 1990 (passant de 76 % à 67,4 %), elle est repartie à la hausse depuis 2003. Le charbon joue donc un rôle-clé pour soutenir la croissance économique chinoise, dont les besoins énergétiques sont énormes. Deux facteurs permettent d'expliquer la domination du charbon : les réserves sont abondantes (les réserves prouvées sont évaluées à 114 milliards de tonnes, soit le 3e rang mondial derrière les États-Unis et la Russie ; les réserves totales sont estimées quant à elles à 5570 milliards de tonnes par le China's General Geological Bureau) ce qui garantit l'indépendance énergétique, et c'est une énergie bon marché (notamment en raison du faible coût de la main-d'œuvre). Selon l'AIE, la croissance de la consommation de charbon devrait augmenter de 5,5 % par an jusqu'en 2015, puis de 1,7 % par an jusqu'en 2030. La prévision pour 2030 est de 2399 Mtep de charbon consommé annuellement, soit une augmentation de 119 % par rapport à 2005. En 2007, la Chine était le premier producteur de charbon, avec 2,35 milliards de tonnes, ce qui représente 44 % de la production mondiale48. Les centrales thermiques au charbon causent de graves préjudices environnementaux, contribuant à faire de la Chine le plus important pollueur mondial49,50. La part du nucléaire ne représente que 0,5 % de la production énergétique du pays. La Chine est le 5e producteur mondial de pétrole, pourtant, la production nationale ne suffit plus. En 2005, en raison de sa forte croissance, la Chine a été contrainte d’importer 30 % de sa consommation de pétrole. Si cette croissance se maintient à ce rythme, en 2025, le pays importera 82 % de ses besoins en pétrole51. Engagée dans cette impasse, la Chine cherche à sécuriser ses approvisionnements en pétrole : la Russie, certains pays africains, les pays du Golfe et l'Iran sont ses fournisseurs. L'exploitation de nouveaux champs pétrolifères dans le sud du pays ne suffira pas pour répondre à la demande et la maîtrise de l'exploitation en mer de Chine méridionale devient un enjeu stratégique. Par ailleurs, l'efficacité économique de l'énergie consommée est l'une des plus faibles au monde avec un ratio PIB/tonne équivalent pétrole des plus faibles51.
Agriculture et industries[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Agriculture de la Chine.

occidentaux passaient lentement d'une société à dominante agraire à une société industrielle. En 1820,

La société civile chinoise évolue à grande vitesse et adopte des mœurs nouvelles, compte tenu de la modernisation du pays.
Le Parti communiste chinois définit l'économie de la Chine comme une « économie socialiste de marché », une « forme de socialisme aux caractéristiques chinoises ». De 1978 à 1989, le gouvernement chinois a réformé en profondeur l'économie du pays, la faisant passer d'une économie planifiée de type soviétique à un « socialisme de marché », conservant la structure rigide de contrôle par le Parti communiste chinois, ce qui l'a fait appeler « l'atelier du monde ». Dans ce but, la collectivisation de l'agriculture a laissé place à un système de responsabilisation individuelle des terres. Les cadres locaux ont acquis plus de marge de manœuvre, des gérants ont été introduits dans les secteurs industriels, permettant l'essor de nombreuses petites entreprises, alors nommées getihu (???). Cette politique a permis d'attirer de nombreux commerçants et investisseurs étrangers. Le contrôle des prix a été relâché, à l'exception notable de produits de première nécessité pour les paysans.
En 1992, l'appellation officielle du système devient « économie de marché socialiste » et le changement d'adjectifs marque le début du changement de nature de classe de l'État. Le secteur public commence à se noyer dans l'océan de l'économie marchande et passe de 73 % de la production industrielle en 1988 à 35 % en 1992. Cela a permis le passage d'une économie planifiée à une économie mixte et la redécouverte des fondements du libéralisme économique, tout en sauvegardant le communisme officiel du régime. Dans ce nouveau système économique, les entreprises publiques ou danwei ont du mal à trouver leur place et rencontrent de plus en plus de difficultés. Leurs pertes ont atteint le chiffre record de 102,6 milliards de yuans (12,75 milliards de dollars américains) en 2005, soit une augmentation de 56,7 % en base annuelle, selon les chiffres du Bureau d'État des statistiques (BES). Sur les deux premiers mois de 2006, les pertes des entreprises publiques ou contrôlées par l'État atteignent déjà 26,2 milliards de yuans, soit 3,25 milliards de dollars américain. L'augmentation des coûts de production, un système de fixation des prix inefficace, la surcapacité et d'importantes lacunes d'ordre technologique sont les principales causes de cette situation, selon Jiang Yuan, statisticien au Bureau d'État des statistiques.
Le gouvernement a résolument mis entre parenthèses l'égalité des classes durant cette période, menée par le mot d'ordre de Deng Xiaoping : « Enrichissez-vous ! » L'enrichissement personnel (individualisme) et la consommation (soutenue par des politiques néokeynésiennes dès 1997) sont devenus de nouveaux moteurs économiques, accompagnés par une professionnalisation progressive des techniques de gestion, destinées à améliorer la productivité (division du travail). Le gouvernement a également œuvré pour attirer des capitaux étrangers, sources cruciales de développement économique : les zones économiques spéciales (ZES), exemptes de taxes, ont été créées à cet effet, étendues peu à peu à tout le littoral. Grâce à l'introduction du libre-échange, on observe qu'un quadruplement du produit intérieur brut (PIB) s'est produit depuis 1978. Les incitations par taxes préférentielles sont également à l'origine d'incitations fiscales à produire en Chine, que ce soit pour l'export ou pour le marché intérieur d'un milliard trois cent millions d'individus. La République populaire de Chine tente d'harmoniser le système de taxes et règlements pratiqués sur les entreprises, aussi bien chinoises qu'étrangères. Ainsi, les taxes préférentielles dont bénéficient les exportateurs dans les zones économiques spéciales et les villes côtières sont l'objet d'une révision. Les exportations chinoises vers les États-Unis représentaient 125 milliards de dollars américains en 2002, tandis que les importations américaines atteignaient 19 milliards. Ce déséquilibre est attribué de façon récurrente par les États-Unis à un taux de change jugé défavorable entre le yuan et le dollar américain. En revanche, pour la Chine, une réévaluation du yuan telle que la souhaitent les États-Unis créerait une inflation très importante, elle-même génératrice de tensions sociales internes. Le 21 juillet 2005, la Banque populaire de Chine a annoncé qu'elle mettait en œuvre un système de fluctuation du yuan dans les limites de 0,3 % par jour par rapport au dollar américain, contre 3 % maximum par rapport à un panier de devises étrangères, dont le yen et l'euro (voir Régime de change chinois).
Rattrapage du retard économique[modifier | modifier le code]
On estime que la Chine a été la première puissance économique mondiale durant la majeure partie des vingt derniers siècles33,34,35,36. Jusqu'au xviiie siècle et la révolution industrielle, c'est également en Chine que l'on trouvait le niveau de vie le plus élevé de la planète37. C'est sous la dynastie Qing que le développement économique de la Chine commença à ralentir, alors que les pays occidentaux passaient lentement d'une société à dominante agraire à une société industrielle. En 1820, la Chine comptait pour 33 % du PIB mondial, contre 9 % aujourd'hui38.
En 2010, la Chine accède au rang de 2e puissance économique mondiale derrière les États-Unis avec plus de 9 % du PIB mondial. Ce développement effréné des activités économiques est davantage dû aux investissements et aux exportations qu'à la consommation intérieure39. Le développement économique actuel de la Chine est l'un des plus rapides du monde, puisque l'on y enregistre une croissance dont la moyenne, en 25 ans, est de 9,8 % par an. La République populaire de Chine est depuis 2001 membre de l'Organisation mondiale du commerce (OMC)40. La croissance de la Chine est essentiellement tirée par les exportations. Leur montant a plus que doublé en quatre ans, pour atteindre plus de 1000 milliards de US$ en 2009, ce qui fait de la Chine le premier exportateur mondial. L’essentiel de ce commerce se fait avec l'Union européenne, les États-Unis et le Japon. La balance commerciale de la Chine est excédentaire avec un grand nombre de pays. Les points forts des exportations chinoises sont les tracteurs, les montres et les jouets (85 % du marché mondial), les appareils photographiques et les ordinateurs portables (55 % du marché), les téléviseurs et les machines à laver (30 %), 15 % pour l'acier41.

Cependant, certaines minorités se plaignent des différences qu'elles ressentent entre ce que prévoit la

Le ratio des naissances est de 123 garçons pour 100 filles, en 200516. C'est en grande partie une conséquence de la limitation des naissances. Les garçons sont considérés comme plus avantageux économiquement dans les zones rurales, et par ailleurs, la tradition veut que les parents soient à la charge de leur fils une fois vieux, tandis que la fille s'occupe surtout des parents de son mari. Dès lors, avoir au moins un garçon est très important. Ceci a entrainé de nombreux abandons et infanticides de filles17, et plus récemment le recours à l'avortement sélectif, interdit en théorie. Il existe de nombreux orphelinats pour les enfants abandonnés, mais seuls 2 % d'entre eux ne trouvent pas de parents adoptifs, et restent à l'orphelinat jusqu'à l'âge adulte[réf. nécessaire]. La République populaire de Chine a institué un programme permettant les adoptions internationales, mais celui-ci n'a qu'une faible incidence sur le nombre d'adoptions actuellement. De plus, il a été fortement limité en décembre 2006.[réf. nécessaire]
En 2010, la politique de contrôle des naissances a eu pour conséquence observable un ratio de 119 garçons nés pour 100 filles, largement au-dessus de la moyenne naturelle (103 à 107 pour 100)18. Ce déséquilibre entre les sexes a pour conséquence la mise en place de trafic humain dans le cadre de la prostitution en Chine. Dans la province du Yunnan des dizaines de femmes ont pu être libérées avant d'être vendues à des réseaux mafieux de la prostitution. Elles étaient destinées à alimenter les lieux de prostitution comme esclaves sexuelles dans les centres urbains de l'Asie du Sud-Est. D'autres femmes devaient rejoindre Taïwan afin de s'y marier19,20.
Le chef adjoint des services d'enquêtes sur les crimes indique qu'entre 30 000 et 60 000 enfants disparaissent chaque année en Chine sans pouvoir indiquer toutefois le pourcentage attribué au trafic humain. En août 2009, le ministère chinois de la Sécurité publique a mis en place un programme pilote destiné à informer les populations migrantes de ce trafic21. Le gouvernement de la République populaire de Chine tente de réduire le problème à travers des campagnes de sensibilisation via le planning familial, mettant en valeur le rôle des filles, mais également en interdisant le diagnostic de sexe prénatal.
Ethnies[modifier | modifier le code]
La République populaire de Chine est un État multiethnique composé de cinquante-six ethnies dont l'ensemble forme la « Nation chinoise » (???? Zhonghuá mínzú). L'égalité en devoirs et en droits de toutes ces ethnies est inscrite dans l'article quatre de la Constitution : « toutes les nationalités dans la République populaire de Chine sont égales. L'État protège les droits légitimes et les intérêts des ethnies minoritaires, il garantit et développe l'égalité, l'unité et l'assistance mutuelle entre toutes les ethnies de Chine. La discrimination et l'oppression des ethnies sont interdites. Tout acte qui menace l'unité des ethnies ou qui promeut la division est interdit22. »
Hans[modifier | modifier le code]
Les Hans, largement majoritaires, représentent 92 % de la population. Cette ethnie est relativement hétérogène, et peut être également appréhendée comme un vaste ensemble de coutumes partageant des caractéristiques culturelles et linguistiques proches (en particulier la grammaire).
Minorités visibles[modifier | modifier le code]
La République populaire de Chine reconnaît l'existence de cinquante-cinq ethnies en plus des Hans au sein de la nation chinoise. Elles sont constituées de citoyens chinois ayant une langue maternelle ou une culture non-han23. D'après l’article quatre de la constitution de la République populaire de Chine, « les personnes de toutes les ethnies sont libres d'utiliser et de développer leur propre langue parlée et écrite ainsi que de préserver ou réformer leurs propres us et coutumes. ». L’article 23 de la loi sur l'autonomie des régions ethniques dispose que « lors du recrutement des cadres ou des ouvriers dans les entreprises ou dans les établissements d'une région autonome, les personnes des minorités nationales sont choisies en priorité. Le personnel peut même être recruté parmi les minorités nationales de la campagne ou des régions de pâturages, mais l'autorisation du gouvernement populaire de la province ou de la région est nécessaire. » En outre, la loi sur le contrôle des naissances autorise certaines ethnies, notamment au Tibet et dans les régions peu peuplées de l'Ouest, à avoir plus d'un enfant par couple, contrairement aux Hans qui n'ont droit qu'à un seul enfant24. Cependant, certaines minorités se plaignent des différences qu'elles ressentent entre ce que prévoit la loi et son application sur le terrain.
Le cas le plus médiatisé est celui du Tibet. Le gouvernement tibétain en exil et ses sympathisants en Occident y dénoncent un génocide et des mesures discriminatoires, notamment des atteintes à la liberté de religion, une marginalisation culturelle entraînant une marginalisation économique, ou la loi autoritaire sur le contrôle des naissances malgré les aménagements spécifiques25,26. Bien que moins médiatisé, un sentiment équivalent existe chez les Ouïghours musulmans du Xinjiang, qui se considèrent victimes d'une domination han27, et tolèrent mal la loi sur le contrôle des naissances malgré les aménagements spécifiques et la procédure d'avortement en cas d'infraction à la loi, des atteintes à la liberté religieuse et culturelle, et la politique de peuplement vers l'Ouest qu'ils considèrent comme une colonisation han28.
D'après le gouvernement de la République populaire de Chine, ce type d'affirmations est le fait de mouvements qu'il qualifie de « séparatistes ». Il dénonce le gouvernement tibétain en exil dirigé par le quatorzième dalaï-lama29. Il s'oppose aussi au mouvement d'indépendance du Turkestan oriental et le mouvement islamique du Turkestan oriental est accusé d'avoir fait usage de moyens terroristes et violents30. L'État les accuse de fournir les Chinois qui s'entraînaient dans les camps d'Al-Qaida en Afghanistan entre autres en vue de participer à un jihad31, démenti par ce mouvement32. Les cinquante-cinq groupes non-hans totalisent, en 2008, plus de 100 millions de citoyens, l'équivalent de la population du Mexique.
« Économie socialiste de marché »[modifier | modifier le code]